J'ai présenté cette semaine la nouvelle responsable des Relations Internationales de la Ville de Vienne, Céline Ducroux.
Cette présentation à la presse m’a aussi donné l’occasion de faire le point sur l’action de Vienne en
matière de relations internationales : les jumelages et la coopération décentralisée.
Dans l’année où Vienne célèbre 50 ans d’échanges avec la ville allemande d’Esslingen, il est important
de noter que les relations internationales sont un facteur de notoriété majeure pour la ville de Vienne.
Les jumelages ont été le premier axe des ces échanges il y a un demi-siècle et aujourd’hui, Vienne
entretient des relations avec 11 villes en Europe, Amérique, dans le Caucase et le Maghreb. Certaines de ces relations sont parfois distendues, mis la plupart vivent de manière régulière au fil
de l’année.
La coopération décentralisée
Elle est active avec les villes de Goris (Arménie) et El-Jem (Tunique).
En 2002, nous avons souhaité aller plus loin que le jumelage avec la Ville de Goris. C’est pourquoi
nous avons signé une convention de coopération décentralisée portant sur la francophonie, la promotion de la langue française, le développement touristique et la santé.
En Tunisie, ce sont des actions dans le domaine du patrimoine et du tourisme que nous soutenons avec
également des chantiers de jeunes chaque été entre nos deux villes.
Toutes ces actions en matière de coopération décentralisée sont soutenues financièrement par le
Ministère des Affaires Étrangères et Européennes.
Les jumelages
Ils sont à l’origine de l’action internationale de Vienne au sortir de la seconde guerre mondiale.
Depuis ils ont évolué car les échanges de jeunes se font aujourd’hui au niveau des établissements scolaires.
Deux nouvelles villes jumelles ont rejoint le cercle auquel Vienne appartient : la ville
polonaise de Piotrkow Trybunalski en 2005 et la ville américaine de Greenwich en 2007.